Ruminer ses pensées sans fermer l’œil durant toute la nuit, c’est le lot des insomniaques peinant à trouver le remède idéal à leur mal. Cela arrive fréquemment aux ainés et c’est un souci majeur. L’impact psychologique et fonctionnel de l’insomnie peut compromettre le quotidien et la qualité de vie des personnes âgées selon les recherches de Cap Retraite sur Linkedin.

Conseils de Cap Retraite pour prendre en charge le trouble du sommeil

La prise en charge de cette dégénérescence est importante, il faut prendre garde à l’automédication qui peut augmenter le risque de survenue d’effets indésirables. Le mieux est d’évaluer premièrement les facteurs potentiels favorisant le trouble. Le traitement doit être étiologique et les thérapies non pharmacologiques doivent être privilégiées. Des approches cognitivo-comportementales ou des astuces d’hygiènes du sommeil sont disponibles pour accompagner les patients pour l’amélioration de leur endormissement.

Il faut donc savoir distinguer les causes pour pouvoir lutter contre ce trouble. Par ailleurs, il existe de nombreux systèmes de classification. Il faut noter qu’il y a les insomnies chroniques primaires et celles chroniques secondaires avec coprésence de plusieurs maladies. La première classification est moins fréquente chez les séniors, elle résulte généralement d’un conditionnement physique et mental s’opposant à l’assoupissement puisqu’il y n’y a pas de pathologie dépressive ou anxieuse. Cap Retraite (Suivez ce lien) explique que les secondaires quant à elles entraînent des troubles au maintien du sommeil.

La détection de sa présence

L’insomnie est un motif de consultation chez un médecin même si elle n’est qu’un problème lié avec l’âge. Pour l’identifier, une question se porte sur le degré de satisfaction de la personne quant à ses sommeils. Les plaintes sur la baisse de la performance diurne, la fatigue ou la présence de pathologies perturbatrices doivent aussi alerter les patients à chercher les difficultés nocturnes chez un spécialiste.

Rechercher son origine secondaire

Le thérapeute recherche par la suite les éventuelles comorbidités psychiatriques ou somatiques susceptibles de participer à ces altérations. Les syndromes de la jambe sans repos et la prévalence des SAS (Syndromes d’apnées du sommeil) peuvent augmenter avec l’âge selon le rapport de Cap Retraite sur ce sujet. Il est important de noter que l’obésité-SAS est faible chez les séniors à cause de l’augmentation de l’apnée centrale et de la modification de leur anatomie oropharyngée.

Prise en charge du patient

Elle doit cibler les facteurs étiologiques si ces derniers sont identifiables. Elle doit comporter des règles d’hygiène pour bien dormir. Une intervention précoce permet d’éviter l’évolution vers un trouble chronique. Les interventions ciblées sur les différents facteurs synchroniseurs permettent en effet de réguler le moment de d’endormissement et le moment d’éveil. Cela peut être une exposition à la lumière pour les personnes âgées présentant le trouble circadien.

Les patients âgés qui souffrent d’insomnie primaire peuvent bénéficier de l’approche cognitivo-comportementale. Cependant, il faut noter que ce traitement nécessite des répétitions pour être plus efficace. Cap Retraite recommande que les traitements hypnotiques doivent, si possible, être réservés aux personnes âgées à situations particulières. En tout cas il est primordial de se référer à l’avis d’un spécialiste en cas de signe ou de manifestation irrégulière.

Comment traiter l’insomnie des personnes âgées ? Réponses Cap retraite

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