Les familles monoparentales

Familles monoparentales : les défis

Oui, il est un fait que les familles monoparentales sont de nos jours un modèle familial de plus en plus répandu, non seulement dans les grands pays tels que les États-Unis et en Europe, mais également dans les pays en voie de développement.

De plus en plus de familles monoparentales dans le monde

Quand tout ne va pas, quand la comptabilité amoureuse du couple n’est plus, la séparation et le divorce sont inévitables. Souvent, la monoparentalité est la conséquence naturelle du nombre galopant des divorces, d’abandons parentaux, de séparations, de naissances illégitimes et d’un décès d’un des parents. Le fait que le nombre des familles monoparentales augmente n’enlève en rien à la difficulté de leur situation.

De nombreuses mères de famille trop jeunes avec de jeunes enfants sombrent dans la dépression. Elles sont persuadées qu’elles ne trouveront plus d’homme qui veuille bien d’elles. Ces femmes pensent qu’elles ont raté leur vie. Et les enfants souffrent aussi de la situation, et plus encore s’ils voient leur mère pleurer tous les soirs, désespérée. Le fait est que la majorité des pères et des mères qui doivent élever seuls leurs enfants doivent en premier lieu lutter contre leur sentiment de culpabilité, de honte, la colère et la solitude, mais en plus, ils doivent travailler et s’occuper des tâches ménagères. Ce qui fait beaucoup en somme.

L’éducation des enfants

Les pères ou mères qui élèvent seuls leurs enfants ont l’impression qu’ils sont des jongleurs, obligés de s’en sortir quoi qu’il en coûte. Ils doivent comprendre les sentiments confus et mitigés qui animent les cœurs de leurs enfants.

Ces parents ne doivent jamais oublier que leurs enfants aussi ont leur propre combat à mener : ne pas se laisser submerger par le sentiment d’abandon d’un de leurs parents ou la mort de l’un d’eux. Qu’on le veuille ou non, l’absence d’un des deux parents affecte toujours un enfant, mais le degré d’impact dépend de chacun, du soutien du parent présent, de son entourage, etc.

Répartir les tâches ménagères

Une femme qui a perdu son mari ou qui est divorcée peut avoir du mal à entretenir sa voiture ou à faire des travaux de bricolage, s’appuyant constamment sur son mari lorsqu’il était encore là. Et un homme veuf ou divorcé peut se sentir dépassé par les multiples tâches nécessaires à la tenue d’un foyer.

Toutefois, l’un comme l’autre doit se rappeler que la confusion qui règne à la maison risque d’ajouter aux sentiments d’instabilité et d’insécurité des enfants. Aussi, ils doivent mettre en place une bonne organisation pour mener à bien les tâches domestiques et s’acquitter de leur part avec bonne volonté. Ils seront ainsi de bons exemples pour leurs enfants.

Par exemple, les courses doivent être faites un jour fixe, en tenant compte des besoins des uns et des autres pour la semaine, ainsi les repas seront préparés à temps et probablement plus sains, plus nutritifs et plus appétissants. Il est aussi important d’apprendre à se servir de ses mains, peut-être en demandant conseil à des amis qui s’y connaissent ou en prenant des idées en ligne pour faire face à de simples travaux de plomberie, de peinture, etc.

local_offerevent_note juillet 20, 2020

account_box Anya